Environnement

 

Traitement des terres de décantation


En 1995-96, l’Institution a construit, sur le site de Picotalen, la première usine du sud-ouest de la France pour le traitement des boues hydroxydes issues de la potabilisation de l’eau.

Filtre presse usine de traitement des boues
Les effluents, issus de la clarification de l’eau dans les chaînes de potabilisation, sont déshydratés et stabilisés par addition de chaux.

Ils constituent un amendement calcique intéressant pour les sols acides des environs des usines. Ces "terres de décantation" font l’objet d’un plan d’épandage déclaré en préfecture et les agriculteurs qui souhaitent les utiliser disposent de conseils agronomiques pour un épandage optimal.
Ainsi, elles participent à une agriculture raisonnée.

Un important programme d’investissement de près de 1,7 M € HT s’achève sur cette filière de traitement des boues issues de la potabilisation pour améliorer encore la qualité des eaux rejetées au Sor et leur surveillance.

Production d’énergie renouvelable

Pour soutenir sa volonté de gestion économe, l’Institution a saisi l’opportunité d’exploiter trois microcentrales électriques : Montel, Tirand et Malamort. Ces microcentrales turbinent l’eau brute à destination des réseaux d’irrigation et des usines d’eau potable, sans en modifier les propriétés physico-chimiques. L’énergie ainsi produite est vendue notamment à EDF.
Les recettes qui en découlent complètent les ressources financières de l’Institution. C’est aussi l’occasion de mettre en œuvre une production d’énergie écologique et renouvelable à partir d’ouvrages existants dont la vocation première est la fourniture d’eau pour l’irrigation et l’alimentation en eau potable.

La production annuelle de ces 3 microcentrales se situe autour de 4 341 723 kW, ce qui représente la consommation d’environ 1055 foyers/an.

> La production électrique en 2016


Le déficit de précipitations marqué sur la montagne noire et les faibles apports naturels dans les barrages ont entrainé une forte baisse de la production électrique pour l’année écoulée avec 2 665 017 kw/h alors que la moyenne 2004-2015 s’établit à 4 637 876 Kw/h (- 40,5 %).

La répartition se fait comme suit :
  • Centrale Malamort : 390 516 KWh
  • Centrale Montel : 610 410 KWh
  • Centrale Tirand-Verdeille : 1 664 091 KWh
> Un système à énergie positive

En 2016, la consommation électrique totale enregistrée sur les usines de Picotalen s’élevait à 1 752 703 kw/h. Ainsi, au regard des 2 665 017 kw/h produits sur l’ensemble des microcentrales, le bilan énergétique de l’Institution reste positif.

Plus que jamais soucieuse de la préservation de l’environnement, l’Institution met tout en œuvre pour que ses usines soient de moins en moins énergivores et pour limiter l’impact de ses activités en valorisant l’énergie hydraulique, donc renouvelable, disponible.

Microcentrales IEMN
 

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